jeudi 12 octobre 2017

Au nom de l'Harmonie, T1 : Zephyr


Auteur : Nathalie Chapouille
Nombre de pages : 310
Editeur : les Editions temporelles

4e de couverture :

Après avoir survécu à une violente agression lors de ses 15 ans, Melinda Violette, pensait ne plus jamais entendre parler de cette étrange marque qui se trouvait sur la main de son sauveur. Pourtant, 10 ans plus tard, lorsque son meilleur ami, Nathan, lui offre un pendentif en tout point identique à la cicatrice en forme de spirale de l’homme qui l’avait immanquablement sauvée de la mort, elle commence à se poser des questions sur lui. Et quand le lendemain matin, elle se réveille invisible, elle s’empresse d’appeler Nathan à la rescousse. Comme ce dernier continue à nier toute implication dans ce qui lui arrive, elle est convaincue qu’il lui cache quelque chose. D’autant plus qu’il n’a pas l’air tellement surpris de la trouver dans cet état.


Avant toute chose, je voudrais tout d'abord remercier l'auteur, Nathalie Chapouille, pour m'avoir, très gentiment, envoyé le tome 1 qui était depuis maintenant plusieurs mois dans ma pile d'envie.

On y fait la connaissance de Méli (qui est le diminutif de Mélinda), Alex et Nathan.
J'ai bien apprécié cette lecture qui, bien que plus complexe que je l'aurait imaginé, est assez agréable. J'ai eu, au début, l'impression de me retrouver dans les "Ailes d'émeraudes", notamment grâce au style d'écriture et au personnage de Méli.
Je n'ai pas vraiment réussi à me faire une opinion sur Nathan (peut être parce qu'il est un peu moins présent qu'Alex). En tout cas, je dois dire que j'ai un peu les mêmes sentiments que Méli concernant Alex. Je n'arrive pas à lui faire confiance sans non plus le détester. A chaque fois qu'on baisse sa garde, il fait un coup en douce (celui au moment du réveil de Nathan était particulièrement bas je trouve). Cependant, je dois reconnaitre que j'ai également un peu de mal à faire totalement confiance à Nathan.
Quant à Méli... comment dire ? J'ai eu un peu de mal à assimiler le fait qu'elle ait 25 ans. Je l'ai, à de nombreuses reprises, vu plutôt comme une ado de 16-18 ans que comme une jeune femme de 25 ans.
Par contre, ceux qui m'ont encore plus énervée qu'Alex, c'est vraiment le Conseil. J'espère vraiment que Méli va s'occuper de leur cas par la suite. Dans le genre orgueilleux qui se croient tout-puissants, ils se posent là...

Et enfin, dernier point qui se doit d'être signalé, c'est la couverture, que je trouve magnifique et envoûtante.

En bref, pour une fois, ce n'est pas aux personnages que je me suis attachée mais plus à l'environnement et à l'envie d'en connaître plus sur le monde des Pacinarmo'equiba (j'avoue ! J'ai recherché le nom dans le livre pour écrire la chronique... mais sérieusement, il sort d'où ce nom ? lol)
Alors, surtout, n'hésitez pas à vous lancer dans cette très belle aventure.

Relecture : En relisant ma première chronique, j'ai retrouvé plus ou moins les mêmes sensations. Hormis pour Alex... nan, je dois reconnaitre qu'il m'a vraiment saoulé. Donc, oui, je l'ai un peu moins aimé que lors de ma première lecture.




vendredi 6 octobre 2017

Tenegria, T1 : La gardienne


Auteur : Séverine Silbert
Nombre de pages : 277 pages
Editeur : Auto-éditée


4e de couverture :

1860, au cœur de Londres, le royaume de Ténégria rassemblant les surnaturels est en proie au chaos suite à une tentative de prise de pouvoir d'une organisation sanguinaire.

Au cœur de ce tumulte, Alicia lutte pour sa survie en cachant son passé. Sa rencontre avec un agaçant vampire risque de mettre à mal sa sécurité et peut être même son cœur.



On fait ici la connaissance d'Alicia, jeune femme au lourd passé qui fait partie de la Ligue et doit, pour cette dernière, récupérer un carnet. La ligue se rebelle contre l'Ordre, qui a pris le pouvoir à Tenegria.

Chez moi, les coups de coeur peuvent intervenir à tout moment, que ce soit au milieu du livre ou au dénouement, parfois même une fois le livre terminé. Et, de temps à autre, le coup de coeur arrive dés les premières pages. Et ces fois là, il se dément assez rarement au cours de la lecture.
Tenegria ne fait donc pas exception à la règle. J'ai adoré dés les premières pages et ça s'est terminé en véritable coup de coeur, et ce, sans même parler de l'époque, qui est ma préférée.

Parlons d'abord de l'histoire. Elle est pleine d'actions et nous tient en haleine régulièrement. Les recherches, les trahisons, les combats, tout y est.
Pour la romance, qu'en dire ? Les deux âmes soeurs sont pour moi logiques. En effet, un dragon et une Gardienne maniant le feu, le résultat ne pouvait qu'être chaud.
L'humour est également bien présent pour moi dans le sens où les deux personnages ont un sacré caractère qui, forcément, fait des étincelles mais qui m'a fait sourire à plusieurs reprises. Je dois dire qu'ils m'ont fait souvent penser à d'autres personnages au caractère bien trempé (Merit des "Vampires de Chicago" ou encore Rebecca Kean pour ne pas les citer...)

L'auteure nous livre ici un excellent mélange entre romance, surnaturels, trahisons, le tout saupoudré de clins d'oeil historiques.

En bref, cette histoire est, pour moi, un cocktail dosé à merveille et c'est donc un vrai coup de coeur.



mercredi 20 septembre 2017

La passe-miroir, T1 : Les fiancés de l'hiver


Auteur : Dabos, Christelle
Nombre de pages : 528 pages
Editeur : Gallimard Jeunesse

4e de couverture

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'Arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.


On fait la connaissance d'Ophélie, jeune liseuse d'Anima. Elle découvre qu'elle doit se marier avec Thorn, du clan des Dragons et partir vivre sur l'arche du Pôle.

 Sans être totalement un coup de coeur, c'est un livre que j'ai beaucoup aimé. La magie qui s'en dégage dès les premières pages est fascinante. Plus que l'histoire (j'y reviendrais aprés), c'est vraiment l'univers crée par la plume de l'auteur qui m'a séduite. Je me suis transportée dans l'espace et le temps. J'ai eu l'impression d'être dans un mélange entre la cour royale des Lumières et le monde de Victorian fantasy (pour tout vous dire, je viens, en écrivant ces lignes, de comprendre le pourquoi de cette comparaison). On y retrouve tout le côté sombre des cours. Le passage qui montre le palais dépourvu de ces illusions le démontre parfaitement. Tout n'est qu'illusion, trahison et complot.
 Ce qui nous amène à l'histoire et aux personnages, car dans l'histoire aussi, les complots et les illusions sont légions. Les différences entre les modes de vie sont flagrantes et on ne peut s'empêcher de plaindre Ophélie, qui débarque d'une arche relativement douce à vivre, en se disant que Thorn a raison au début : Ophélie n'est pas taillée pour ce monde. C'est d'ailleurs peut être le seul point qui empêche le coup de coeur total. Un manque de "charisme". Elle ne manque certes pas de courage mais peut être un peu (désolée, j'ai un peu de mal à mettre le doigt sur le terme exact) d'"héroïsme.
 Cependant, Thorn, son promis, nous fait nous interroger quant à son caractère. Et pourtant, pour moi, il n'apparait que comme secondaire. Berenilde, sa tante étant plus "importante" que lui. Elle nous apparait  comme froide et arrogante. Et si cela n'était, comme tant d'autres points, qu'illusion ?

 En bref, un roman que j'ai dévoré tant on est aspiré par sa magie.



lundi 4 septembre 2017

Les soeurs de la lune, T2 : Changeling




Auteur : Yasmine Galenorn
Nombre de pages : 416 pages
Editeur : Milady


4e de couverture :


Nous sommes mes soeurs d'Artigo : mi-humaines, mi-fées, agents de la CIA d'Outremonde. Ma soeur Camille est une sorcière. Menolly, elle, est un vampire. Moi ? Je m'appelle Delilah et dans les situations stressantes j'ai tendance à me transformer en chat. En parlant de stress : Zachary Lionnesse, le représentant de la troupe des pumas, nous a engagées pour trouver le coupable d'une série de meurtres qui frappe les siens. On a tout de suite compris que cette bonne vieille Ombre Ailée se cachait derrière tout ça. Notre job sera donc de découvrir pourquoi. Mais le sang humain qui coule dans nos veines va nous faire courir un danger mortel. On ne m'y reprendra plus à passer la patte derrière mon oreille !



Tout d'abord, j'ai beaucoup aimé (ca commence à devenir une habitude avec les 2nds tomes lol). Mais je me suis rendue compte d'une chose qui n'était pas apparue dans le premier tome. Les 3 sœurs d'Artigo me font penser (je ne sais pas si c'est volontaire ou pas) aux sœurs Halliwell avec quelques éléments qui se ressemblent tout en différant.

Cette fois-ci, mon analyse pourrait se partager en 2 parties : les personnages et les Mondes.

Tandis que dans le 1er tome, Camille est l'élément central, dans celui-ci, on fait plus amplement connaissance de Delilah. Cependant, le paysage est moins centré. Le groupe prends plus de place.

Toutefois, Menolly (que nous rencontrerons dans le tome 3) reste un peu en retrait, sans doute dû à sa condition de vampire.

On sent toutefois une bataille interne. Elles se sont fait au monde humain et apprécient même certains détails absents dans l'Outremonde. Mais ce dernier leur manque et le désir d'y retourner (surtout pour aider pleine guerre civile) se fait ressentir plus lourdement. On peut se demerder (et même se faire son opinion) si, sans la bataille contre l'Ombre Ailée, elles ne seraient pas de retour en Outremonde (bien que les dangers qu'elles y encoureraient soient importants également).

La fin est intéressante car elle ouvre plus sur le tome 3, laissant aux 3 sœurs peu de temps avant la prochaine bataille.

Mais bien qu'il y ait peu de descriptions, elles font vraiment le lien entre les deux mondes.
On a donc plus de nouvelles d'Outremonde. Ainsi, on apprends que la bataille débute réellement amenant son lot de changement d'alliances, d'allégeance et d'organisation.

En bref, j'ai beaucoup apprécié et j'ai hâte de faire connaissance avec Menolly et d'en apprendre plus sur elle sans compter sur les autres personnages qui, bien que secondaires sont indispensables à la survie et l'équilibre des sœurs.




Le bonheur à l'école _ journal d'une instit


Auteur : Deconinck, Dominique
Nombre de pages : 211 pages
Editeur : Le livre de poche

4e de couverture

Déposant son enfant à l'école, quel parent n'a pas imaginé se glisser dans la salle de classe une fois que la cloche a sonné ? C'est ce à quoi nous invite Dominique Deconinck, institutrice passionnée à l'enthousiasme communicatif. Avec finesse et humanité, elle raconte son quotidien, ce qu'elle voit et ce qu'elle entend : les leçons, les jeux, les confidences, le découragement ou le chagrin, les miracles de la confiance...
Elle nous fait vivre ces moments où certaines choses se jouent, et où d'autres se dénouent. Un livre simple et touchant - à contre-courant - des témoignages alarmistes ou des essais pessimistes - dit le bonheur d'enseigner aujourd'hui.


"Quel parent n'a pas imaginé se glisser dans la salle de classe une fois que la cloche a sonné ?"

Oh, je le confesse, combien ca m'a arrivé... En tant que parent, eh oui, on a du mal à lâcher nos petites têtes blondes... Dominique Deconinck nous ouvre ici une fenêtre sur sa classe. Le style d'écriture est simple et en même temps, l'auteur nous transmets ses émotions. On sent son enthousiasme dès les premières pages.
En tant que parents, on se remets en question face aux situations rencontrées, telle que la rencontre parent-instit ou le chapitre sur les notes.
Les mots d'enfants présentés à la fin de chaque chapitre m'ont régulièrement amené un sourire aux lèvres.

En fait, il s'agit ici d'un petit livre rapide à lire mais qui m'a fait passer un excellent moment. Il a fait renaître chez moi mon souhait de petite fille : devenir instit, ne serait ce que pour vivre des moments tels que l'auteur nous les décrit.

Alors qu'aujourd'hui, c'est la rentrée des classes (youpiiiii !!!), il amène un regard nouveau sur cette facette inconnue de la vie de nos enfants.


 


jeudi 31 août 2017

James Potter et le gardien maudit


Auteur : G. Norman Lippert
Editeur : N/A
Nombre de pages : N/A

4e de couverture :

Merlinius Ambrosius étant revenu de l'Entre-deux-mondes, il est nommé directeur de Poudlard. Pour sa seconde année à Poudlard, James y retrouve cette fois sa cousine Rose Weasley et son jeune frère Albus. Mais aussi Scorpius Malefoy. Albus et Scorpius se haïssent à première vue et ils sont chacun envoyé dans une maison différente. A travers eux, Serpentard et Gryffondor sont une fois de plus en compétition. James éprouve des sentiments ambivalents en voyant les succès de son frère : Albus est le portrait d'Harry, et James a toujours du mal à croire à ses propres talents.


Autant vous le dire tout de suite, en général, je ne suis pas fan du tout des 2nd tomes (et celui d'Harry Potter ne fait pas exception, c'est celui que j'aime le moins) et pourtant, je ne dirais qu'un mot à propos de ce tome : SURPRENANT !!!

Norman Lippert nous surprends de la première à la dernière page. De grands bouleversements, qui sèment le doute dans l'esprit du lectuer avant de faire la lumière à la fin en nous réservant des surprises à la toute fin quand même...
De ce fait, plusieurs des notes que j'avais prises durant ma lecture ont perdu leur utilité ensuite.

J'ai apprécié le petit clin d'oeil à J.K Rowling en l'intégrant dans ce tome. De plus, comme dans le premier tome, l'auteur a l'art d'intégrer des similitudes tout en les différenciant...
On y retrouve un "nouveau" Dumbledore qui a, comme celui-ci, l'art du secret tout en ayant un caractère (dû à son siècle d'origine) différent de Dumbledore. Malgré tout, durant ma lecture, j'ai déploré de nombreuses similitudes entre JH et son père mais comme je l'ai dit, celles-ci s'expliquent par la suite, tout comme un retour inattendu, pas forcément agréable ni compréhensible durant le livre mais dont on comprends mieux la présence aprés.

Il a également réussi à nous faire rencontrer la "nouvelle génération" (tout du moins le reste de la tribu Potter-Weasley). Ainsi, Rose (fille de Ron et Hermione) et Scorpius (fils de Drago) font leur arrivée à Poudlard ainsi qu'Albus (le frère de James), et comme Dumbledore, on y retrouve leurs parents tout en découvrant leurs propres caractères (d'où l'une des grosses surprises du début).

Les combats sont intéressants. L'un d'eur nous emmenant très loin dans le passé (puisque James va rencontrer les 4 fondateurs de Poudlard) nous permettant de mieux connaitre ces derniers (et particulièrement Poufsouffle et Serdaigle). Sans oublier le traditionnel combat de fin d'année... qui se trouve (comme dans le tome 2 d'HP) dans la fameuse Chambre des secrets. La similitude est toutefois un peu grosse cette fois-ci et je trouve cela dommage.

Le seul point "gris" je dirais du livre, selon moi, est les apparitions soudaines et un peu incohérentes de Zane, l'ami américain de James.

En résumé, j'ai beaucoup apprécié le jeu de Norman Lippert qui, a réussi à faire ce tome tout en nuances en alliant à merveille similitudes (dans la continuité de J.K.R) et nouveautés. Et tout cela en nous surprenant de bout en bout du livre. Oui, je sais, je me répète avec le qualificatif de surprenant mais c'est vraiment l'idée globale et première du livre et ce qui en ressort le plus. Et bien que nous tenant en haleine durant toute l'histoire, on referme ce livre avec un sourire sur les lèvres grâce à la fin bien sympathique...

Par contre, il y a apparemment un tome 3 et 4 mais non traduits, ce que je regrette beaucoup...

James Potter : Le retour des Anciens


Auteur : G. Norman Lippert
Editeur : N/A
Nombre de pages : N/A

4e de couverture :

James Potter, fils aîné de Harry et Ginny, trouve difficile d'être le fils d'une légende. Il rêve de faire ses preuves lors de sa 1ère année à Poudlard. Il devient Gryffondor et se lie d'amitié avec deux autres garçons "nés-Moldus", l'américain Zane Walker, un Serdaigle et Ralph Deedle, un Serpentard. Les séparations entre les maisons sont bien plus souples qu'autrefois ! Mais l'année sera aussi une sorte d'Erasmus, avec une délégation américaine de magiciens et trois professeurs temporaires (dont LE légendaire Benjamin Franklin).


La fameuse suite d'Harry Potter, n'est pas écrite par J.K Rowling. Cette dernière a toutefois donné son accord à l'auteur. Bien que n'étant pas trés chaude par cette suite (je dois même avouer que j'avais abandonné" aprés quelques pages), j'ai toutefois décidé d'accorder une seconde à ce livre. Je l'ai terminé tout à l'heure avec une impatience digne de l'oeuvre originale.

Bien que dans un style différent (on sent que ce n'est pas du J.K Rowling), le retour à Poudlard est agréable et l'histoire intéressante. Les personnages (anciens et nouveaux) sont attachants pour la plupart.

De plus, malgré les différences, l'auteur a bien respecté de nombreux points et l'environnement de J.K Rowling. De nombreux personnages font leur retour dans le paysage avec les quelques années de différence qu'inclut l'histoire. En fait, il se positionne bien dans le temps et pourrait s'intercaler juste avant l'épilogue du dernier chapitre (puisqu'il s'agit de l'année où Albus rentre à Poudlard tandis que James y rentre l'année précédente, soit 18 ans aprés la bataille). Certains personnages (en arrière plan chez Harry) ont un rôle plus important tandis que d'autres (en premier plan) font une apparition furtive mais marquent bien la continuité et l'arrivée de la nouvelle génération.

L'auteur a également respecté et intégré l'analogie historique que J.K avait mise en place.

Au niveau des "similitudes", on peut également remarqué la notion de "groupe". Comme son père, James sait s'entourer dés la rentrée, d'amis qui l'aideront. Toutefois, point intéressant, Norman Lippert a choisi d'intervertir les "natures" des personnages. Ainsi, Harry arrivait à Poudlard quasiment en né-moldu (il découvre le monde de la magie) tandis que ces amis (particulièrement Ron) connaissent le monde de la magie tandis qu'on voit l'inverse chez James. Il a toujours vécu dans le monde magique et connait assez peu la vie quotidienne moldue et se retrouve donc en guide pour ses amis.

Au niveau des différences, il y a tout d'abord le niveau d'études. Les élèves de première année ont des cours plus évolués que leurs parents. La magie y est plus scientifique, plus élaborée. De plus, l'intervention de personnages historiques tels que Merlin ou Benjamin Franklin y est intéressante sans être gênante étant donné le contexte magique. Une habile cohabitation entre monde magique et moldu, entre passé et présent.

En bref, James Potter est un retour à Poudlard très agréable pour les passionnés du monde d'Harry. Il perpétue correctement l'évolution d'Harry et sa famille et démontre, comme souvent, et comme Harry l'avait découvert lui-même, la difficulté d'un enfant de parent célèbre à se faire sa propre place dans le monde et à sortir de l'ombre de ses parents.