dimanche 18 mars 2018

Scarpetta




Aprés la "rupture" et l'errance de Kay et son entourage, ca fait du bien de retrouver une certaine cohésion et comme la scène finale le souligne aussi bien un "retour au passé". Kay le comprends bien, elle ne ttravaille jamais aussi bien que lorsqu'elle fait équipe avec Marino et c'est ce duo "historique" qui est la  base du groupe. Marino redevient celui qu'on aime. L'enquête également est du genre qu'on aime (en tout cas, que moi j'aime). Et bien que l'un des personnages secondaires ne fasse pas partie des "méchants", bah je ne l'aime quand même pas et sans être chez les méchants, je ne la classerais pas non plus chez les gentils. Alors, oui, je sais, le monde n'est pas tout blanc ou tout noir mais quand même. Je la trouve plus dans le gris foncé que dans le blanc.

En bref, comme je l'avais déjà dit dans de précédentes chroniques, j'avais un peu de mal avec les péripéties de Kay depuis son départ de Richmond mais ce tome m'a vraiment réconcilié avec Kay et son petit monde. Du grand Cornwell et une équipe au top.



vendredi 19 janvier 2018

Registre des morts


Auteur : Patricia Cornwell
Nombre de pages : 468
Editeur : Edition des Deux Terres

4e de couverture :

La morgue inscrit tous les décès au Registre des morts. Ce livre va bientôt prendre une signification différente pour Kay Scarpetta. Lorsqu'elle s'installe à Charleston, en Caroline du Sud, pour y ouvrir avec sa nièce Lucy et Pete Marino un cabinet de médecine légale, elle croit commencer une vie idéale. Mais très vite, elle entre en conflit avec des politiciens locaux et on cherche à saboter son projet. Débute alors une série de morts violentes : un meurtre rituel, un enfant victime de sévices, une joueuse de tennis retrouvée mutilée à Rome, sans autre lien entre ces affaires qu'une certaine patiente d'un prestigieux hôpital psychiatrique de Nouvelle Angleterre. D'autres noms s'ajouteront au Registre des morts, peut-être même celui de Kay.


Je dois avouer que depuis que Kay a quitté Richmond (depuis "Dossier Benton"), j'ai un peu plus de mal. La vie de Scarpetta change et ce, à tous les niveaux. J'ai, en particulier, un peu de mal à la suivre au niveau professionnel (et par conséquent au niveau géographique). Elle m'a cependant fait de la peine dans ce tome-ci. Tout d'abord avec "l'incident" avec Marino, même si lui aussi nous fait de la peine et que l'on s'inquiéte quant à son sort. De plus, l'épisode avec Lucy concernant la bague m'a embêtée. Avec tout ce qu'ils ont traversé elle et Benton, j'estime normal que Kay soit heureuse de la montrer.

Quant à l'enquête en elle-même, Cornwell reste fidèle à ce à quoi elle nous avait habitué : un meurtre dur, et un tueur psychopathe. Je dois dire que j'ai hâte de me replonger dans le prochain tome "Scarpetta" (oui oui, c'est le nom du tome) car comme je l'ai dit, cette partie de la série m'avait un peu perdue et je suis convaincue que notre équipe de choc n'en a pas fini avec Marylin Self.

Ma note : 3/5


La reine du bal


Auteurs : Mary Higgins Clark & Alafair Burke
Nombre de pages : 394
Editeur : Albin Michel

4e de couverture :

Ce soir-là, elle était la reine du bal... pour la dernière fois : la riche et mondaine Virginia Wakeling a été tuée lors du gala du Metropolitan Museum dont elle était l'une des plus généreuses donatrices, vraisemblablement précipitée du toit. Par qui ? L'affaire n'a jamais été élucidée. Trois ans plus tard, Laurie Moran, l'enquêtrice phare de l'émission Suspicion, s'empare du cold case. Elle découvre vite que Virginia était une femme très courtisée : un petit ami nettement plus jeune qu'elle, désigné à l'époque comme le principal suspect, mais également nombreuses de personnalités en vue – collectionneurs, promoteurs immobiliers, entrepreneurs... – avaient noué avec elle d'étroites relations. Tous étaient présents lors de la célèbre soirée caritative. Mais qui aurait eu intérêt à se débarrasser de Virginia ? Après Le Piège de la Belle au bois dormant, la nouvelle enquête à haut risque de Laurie Moran, aux prises avec l'univers à la fois frivole et impitoyable de la jet-set new-yorkaise.



Bien qu'ayant toujours la même structure, il est toujours aussi agréable de retrouver la série "Laurie Moran" écrite à 4 mains. Pour moi, Alex et Laurie nous apparaissent malgré tout comme deux beaux idiots. Cependant, la fin est trés sympa et j'ai donc hâte d'avoir le prochain épisode de "Suspicion". L'écriture est fluidee et nous laisse comme toujours dans le flou au point que j'imagine trés bien la série "Laurie Moran" adaptée à la télévision.

En bref, un moment trés agréable. Pour moi, Mary Higgins Clark reste la Reine du crime en alliant avec brio meurtre et douceur.

jeudi 12 octobre 2017

Au nom de l'Harmonie, T1 : Zephyr


Auteur : Nathalie Chapouille
Nombre de pages : 310
Editeur : les Editions temporelles

4e de couverture :

Après avoir survécu à une violente agression lors de ses 15 ans, Melinda Violette, pensait ne plus jamais entendre parler de cette étrange marque qui se trouvait sur la main de son sauveur. Pourtant, 10 ans plus tard, lorsque son meilleur ami, Nathan, lui offre un pendentif en tout point identique à la cicatrice en forme de spirale de l’homme qui l’avait immanquablement sauvée de la mort, elle commence à se poser des questions sur lui. Et quand le lendemain matin, elle se réveille invisible, elle s’empresse d’appeler Nathan à la rescousse. Comme ce dernier continue à nier toute implication dans ce qui lui arrive, elle est convaincue qu’il lui cache quelque chose. D’autant plus qu’il n’a pas l’air tellement surpris de la trouver dans cet état.


Avant toute chose, je voudrais tout d'abord remercier l'auteur, Nathalie Chapouille, pour m'avoir, très gentiment, envoyé le tome 1 qui était depuis maintenant plusieurs mois dans ma pile d'envie.

On y fait la connaissance de Méli (qui est le diminutif de Mélinda), Alex et Nathan.
J'ai bien apprécié cette lecture qui, bien que plus complexe que je l'aurait imaginé, est assez agréable. J'ai eu, au début, l'impression de me retrouver dans les "Ailes d'émeraudes", notamment grâce au style d'écriture et au personnage de Méli.
Je n'ai pas vraiment réussi à me faire une opinion sur Nathan (peut être parce qu'il est un peu moins présent qu'Alex). En tout cas, je dois dire que j'ai un peu les mêmes sentiments que Méli concernant Alex. Je n'arrive pas à lui faire confiance sans non plus le détester. A chaque fois qu'on baisse sa garde, il fait un coup en douce (celui au moment du réveil de Nathan était particulièrement bas je trouve). Cependant, je dois reconnaitre que j'ai également un peu de mal à faire totalement confiance à Nathan.
Quant à Méli... comment dire ? J'ai eu un peu de mal à assimiler le fait qu'elle ait 25 ans. Je l'ai, à de nombreuses reprises, vu plutôt comme une ado de 16-18 ans que comme une jeune femme de 25 ans.
Par contre, ceux qui m'ont encore plus énervée qu'Alex, c'est vraiment le Conseil. J'espère vraiment que Méli va s'occuper de leur cas par la suite. Dans le genre orgueilleux qui se croient tout-puissants, ils se posent là...

Et enfin, dernier point qui se doit d'être signalé, c'est la couverture, que je trouve magnifique et envoûtante.

En bref, pour une fois, ce n'est pas aux personnages que je me suis attachée mais plus à l'environnement et à l'envie d'en connaître plus sur le monde des Pacinarmo'equiba (j'avoue ! J'ai recherché le nom dans le livre pour écrire la chronique... mais sérieusement, il sort d'où ce nom ? lol)
Alors, surtout, n'hésitez pas à vous lancer dans cette très belle aventure.

Relecture : En relisant ma première chronique, j'ai retrouvé plus ou moins les mêmes sensations. Hormis pour Alex... nan, je dois reconnaitre qu'il m'a vraiment saoulé. Donc, oui, je l'ai un peu moins aimé que lors de ma première lecture.




vendredi 6 octobre 2017

Tenegria, T1 : La gardienne


Auteur : Séverine Silbert
Nombre de pages : 277 pages
Editeur : Auto-éditée


4e de couverture :

1860, au cœur de Londres, le royaume de Ténégria rassemblant les surnaturels est en proie au chaos suite à une tentative de prise de pouvoir d'une organisation sanguinaire.

Au cœur de ce tumulte, Alicia lutte pour sa survie en cachant son passé. Sa rencontre avec un agaçant vampire risque de mettre à mal sa sécurité et peut être même son cœur.



On fait ici la connaissance d'Alicia, jeune femme au lourd passé qui fait partie de la Ligue et doit, pour cette dernière, récupérer un carnet. La ligue se rebelle contre l'Ordre, qui a pris le pouvoir à Tenegria.

Chez moi, les coups de coeur peuvent intervenir à tout moment, que ce soit au milieu du livre ou au dénouement, parfois même une fois le livre terminé. Et, de temps à autre, le coup de coeur arrive dés les premières pages. Et ces fois là, il se dément assez rarement au cours de la lecture.
Tenegria ne fait donc pas exception à la règle. J'ai adoré dés les premières pages et ça s'est terminé en véritable coup de coeur, et ce, sans même parler de l'époque, qui est ma préférée.

Parlons d'abord de l'histoire. Elle est pleine d'actions et nous tient en haleine régulièrement. Les recherches, les trahisons, les combats, tout y est.
Pour la romance, qu'en dire ? Les deux âmes soeurs sont pour moi logiques. En effet, un dragon et une Gardienne maniant le feu, le résultat ne pouvait qu'être chaud.
L'humour est également bien présent pour moi dans le sens où les deux personnages ont un sacré caractère qui, forcément, fait des étincelles mais qui m'a fait sourire à plusieurs reprises. Je dois dire qu'ils m'ont fait souvent penser à d'autres personnages au caractère bien trempé (Merit des "Vampires de Chicago" ou encore Rebecca Kean pour ne pas les citer...)

L'auteure nous livre ici un excellent mélange entre romance, surnaturels, trahisons, le tout saupoudré de clins d'oeil historiques.

En bref, cette histoire est, pour moi, un cocktail dosé à merveille et c'est donc un vrai coup de coeur.



mercredi 20 septembre 2017

La passe-miroir, T1 : Les fiancés de l'hiver


Auteur : Dabos, Christelle
Nombre de pages : 528 pages
Editeur : Gallimard Jeunesse

4e de couverture

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'Arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.


On fait la connaissance d'Ophélie, jeune liseuse d'Anima. Elle découvre qu'elle doit se marier avec Thorn, du clan des Dragons et partir vivre sur l'arche du Pôle.

 Sans être totalement un coup de coeur, c'est un livre que j'ai beaucoup aimé. La magie qui s'en dégage dès les premières pages est fascinante. Plus que l'histoire (j'y reviendrais aprés), c'est vraiment l'univers crée par la plume de l'auteur qui m'a séduite. Je me suis transportée dans l'espace et le temps. J'ai eu l'impression d'être dans un mélange entre la cour royale des Lumières et le monde de Victorian fantasy (pour tout vous dire, je viens, en écrivant ces lignes, de comprendre le pourquoi de cette comparaison). On y retrouve tout le côté sombre des cours. Le passage qui montre le palais dépourvu de ces illusions le démontre parfaitement. Tout n'est qu'illusion, trahison et complot.
 Ce qui nous amène à l'histoire et aux personnages, car dans l'histoire aussi, les complots et les illusions sont légions. Les différences entre les modes de vie sont flagrantes et on ne peut s'empêcher de plaindre Ophélie, qui débarque d'une arche relativement douce à vivre, en se disant que Thorn a raison au début : Ophélie n'est pas taillée pour ce monde. C'est d'ailleurs peut être le seul point qui empêche le coup de coeur total. Un manque de "charisme". Elle ne manque certes pas de courage mais peut être un peu (désolée, j'ai un peu de mal à mettre le doigt sur le terme exact) d'"héroïsme.
 Cependant, Thorn, son promis, nous fait nous interroger quant à son caractère. Et pourtant, pour moi, il n'apparait que comme secondaire. Berenilde, sa tante étant plus "importante" que lui. Elle nous apparait  comme froide et arrogante. Et si cela n'était, comme tant d'autres points, qu'illusion ?

 En bref, un roman que j'ai dévoré tant on est aspiré par sa magie.



lundi 4 septembre 2017

Les soeurs de la lune, T2 : Changeling




Auteur : Yasmine Galenorn
Nombre de pages : 416 pages
Editeur : Milady


4e de couverture :


Nous sommes mes soeurs d'Artigo : mi-humaines, mi-fées, agents de la CIA d'Outremonde. Ma soeur Camille est une sorcière. Menolly, elle, est un vampire. Moi ? Je m'appelle Delilah et dans les situations stressantes j'ai tendance à me transformer en chat. En parlant de stress : Zachary Lionnesse, le représentant de la troupe des pumas, nous a engagées pour trouver le coupable d'une série de meurtres qui frappe les siens. On a tout de suite compris que cette bonne vieille Ombre Ailée se cachait derrière tout ça. Notre job sera donc de découvrir pourquoi. Mais le sang humain qui coule dans nos veines va nous faire courir un danger mortel. On ne m'y reprendra plus à passer la patte derrière mon oreille !



Tout d'abord, j'ai beaucoup aimé (ca commence à devenir une habitude avec les 2nds tomes lol). Mais je me suis rendue compte d'une chose qui n'était pas apparue dans le premier tome. Les 3 sœurs d'Artigo me font penser (je ne sais pas si c'est volontaire ou pas) aux sœurs Halliwell avec quelques éléments qui se ressemblent tout en différant.

Cette fois-ci, mon analyse pourrait se partager en 2 parties : les personnages et les Mondes.

Tandis que dans le 1er tome, Camille est l'élément central, dans celui-ci, on fait plus amplement connaissance de Delilah. Cependant, le paysage est moins centré. Le groupe prends plus de place.

Toutefois, Menolly (que nous rencontrerons dans le tome 3) reste un peu en retrait, sans doute dû à sa condition de vampire.

On sent toutefois une bataille interne. Elles se sont fait au monde humain et apprécient même certains détails absents dans l'Outremonde. Mais ce dernier leur manque et le désir d'y retourner (surtout pour aider pleine guerre civile) se fait ressentir plus lourdement. On peut se demerder (et même se faire son opinion) si, sans la bataille contre l'Ombre Ailée, elles ne seraient pas de retour en Outremonde (bien que les dangers qu'elles y encoureraient soient importants également).

La fin est intéressante car elle ouvre plus sur le tome 3, laissant aux 3 sœurs peu de temps avant la prochaine bataille.

Mais bien qu'il y ait peu de descriptions, elles font vraiment le lien entre les deux mondes.
On a donc plus de nouvelles d'Outremonde. Ainsi, on apprends que la bataille débute réellement amenant son lot de changement d'alliances, d'allégeance et d'organisation.

En bref, j'ai beaucoup apprécié et j'ai hâte de faire connaissance avec Menolly et d'en apprendre plus sur elle sans compter sur les autres personnages qui, bien que secondaires sont indispensables à la survie et l'équilibre des sœurs.